Marie Papillon

ouak ouak

il est encore (trop) tôt

(ou peut-être déjà trop tard depuis longtemps)

le chagrin déploie ses ailes sauvages

à chaque battement de mes cils

l'aurore est aussitôt suivie de la nuit

le temps n'est pas passé par ici

pourtant le voyage à commencé

et nous ne reviendrons pas en arrière

inchangé.e.s


les : "de toute façon il s'en fout" me tailladent la nuque